dimanche 3 novembre 2013

Un jardin jurassien

Une fois n'est pas coutume, et même si c'est quand même un peu loin (surtout parce qu'il faut traverser Genève et ses embouteillages), c'est dans le Jura et non dans les Alpes que je suis allé me promener en cette fin octobre. Une sorte de retour aux sources puisque c'est à cet endroit que j'ai découvert pour la première fois la beauté des pins à crochets.
C'est un endroit magnifique, isolé des autres montagnes. Un peu comme la dernière vague de la chaîne alpine. Après ces sommets, le relief s'adoucit lentement mais sûrement pour laisser la place aux plaines de Bourgogne.






























C'est donc un endroit unique, un peu à part.
La lumière y est différente de celle que l'on rencontre dans le massif des Bornes, pourtant pas très éloigné. On est ici plus au nord et ça se sent.

Les arbres aussi sont différents. Ils sont ici plus trapus et toujours petits. Ils ont la vie dure, les nombreux bois morts en attestent. Mais comme toujours chez cette espèce, leur aptitude à souffrir sans jamais mourir est impressionnante.
C'est ici que j'ai rencontré parmi les plus beaux pins à crochets qu'il m'ait été donné d'observer. Mais pour l'instant, je les garde un peu pour moi, n'arrivant pas encore à prendre des photos qui pourraient restituer ne serait-ce qu'une partie de leur beauté.

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